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Quelle relance pour la Gaspésie après la relâche?
De nombreux enjeux politiques provinciaux touchent plus de près que de loin la Gaspésie et la Haute-Gaspésie:
Possible retour en zone jaune
Le passage de l’ensemble du Québec en zone orange, à l’exception de la région de Montréal, a suscité de la déception et des questions dans l’est du Québec, ou le bilan épidémiologique est beaucoup moins lourd qu’ailleurs. En conférence de presse, le directeur de la Santé publique du Québec, le Dr Horacio Arruda, a mentionné que le scénario de revenir en zone jaune était toutefois évalué avec les directeurs des régions de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord.
La députée de Gaspé souhaiterait que les critères associés aux différents paliers soient plus clairs et que l’attribution soit plus systématique.
Reprise des sports de groupe annoncé par le gouvernement
Alors que la semaine de relâche bat son plein, la députée de Gaspé demande au gouvernement du Québec d’autoriser la reprise du sport organisé dans la région dans les plus brefs délais. Elle lance ainsi la balle au premier ministre François Legault qui, lors de son point de presse du 23 février, a ouvert la porte à la reprise des sports intérieurs après la semaine de relâche.
Un nombre grandissant de voix s’élèvent au Québec et dans la région pour réclamer la reprise des sports organisés chez les jeunes, qui ressentent de plus en plus les effets de cette privation. Alors que la santé publique recommandait dès l’automne de permettre la pratique des sports organisés pour les enfants et les adolescents, le gouvernement a préféré maintenir la ligne dure. « Alors qu’il dit se baser sur la science, le gouvernement a passé outre les recommandations de la santé publique, au détriment de la santé physique et mentale des jeunes », mentionne la députée.
Alors que la situation épidémiologique en Gaspésie est stable depuis de nombreuses semaines, Méganne Perry Mélançon déplore que les règles de la nouvelle « zone orange » soient plus contraignantes qu’à l’automne, moment où la pratique du sport était pourtant autorisée. Elle rappelle aussi que les élèves inscrits dans des programmes de sports-études, même en zone rouge, peuvent pratiquer leur sport. «Ici, parce que les programmes de sports-études se font rares, les jeunes sont injustement pénalisés. Nous avons de grands espaces pour bouger, mais le plein air ne remplace pas la pratique d’un sport organisé qui nous passionne et dans lequel on évolue. Il faut mettre fin à cette iniquité! » précise la députée.
L’élue du comté de Gaspé demande donc une fois de plus au gouvernement de faire confiance aux différentes associations sportives, qui ont des plans de reprises sécuritaires et approuvés, ainsi qu’aux jeunes, qui ne demandent qu’à se remettre en mouvement. « Ça prend plus que des belles paroles et des promesses; le premier ministre et la ministre déléguée aux sports doivent rapidement permettre la reprise du sport organisé, tant civil que scolaire. Il en va de la santé physique et mentale des jeunes gaspésiens. Ils ont fait de grands sacrifices jusqu’à présent; il est temps de leur donner un peu d’air » termine la députée.
♀️Conséquences de la pandémie plus importantes pour les femmes
Les impacts du télétravail sur les femmes devront également être étudiés, selon la députée de Gaspé. Madame Mélançon souhaite que le gouvernement Legault reconnaisse que les femmes sont davantage touchées par la pandémie de COVID-19.
« Ça ne fait pas partie de ses priorités, a lancé mardi en entrevue la porte-parole du PQ en matière de condition féminine. J’ai hâte que le gouvernement se réveille. »
Manque de places en services de garde
Il y a actuellement plus de 51 000 enfants sur des listes d’attente pour une place en service de garde dans l’ensemble du Québec. En Gaspésie, il y aurait plus de 700 places manquantes, ce qui est beaucoup pour une population d’environ 91 000 personnes.
En février 2019, le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, avait promis la création de 15 000 places en deux ans. Deux ans plus tard, seulement 2200 places ont été créées.
Cette semaine, le ministre de la Famille a déclaré que le système d’attribution des fonds et des places en services de garde ne fonctionne plus, et a par la suite annoncé le dépôt d’un projet de loi et d’un livre blanc à l’automne. Selon la députée de Gaspé, il s’agit d’un constat d’échec flagrant de la part du ministre.
Pénurie de logements
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